Reprendre avec méthode : une des clés du succès
Fruit d’un partenariat entre le réseau Transommerce-Transartisanat et Demain.TV, "les Conseils de Charlotte pour reprendre une entreprise" sont des séquences vidéo courtes (1’30) apportant une 1ère information aux repreneurs d'entreprise.
12 modules pour reprendre, 12 étapes incontournables dans un parcours de reprise d’entreprise : du projet au démarrage de l’activité en passant par le diagnostic et le financement…
Ces programmes courts visent à vulgariser le jargon des professionnels, à humaniser des points techniques, à rassurer le repreneur, en somme… à dédramatiser la reprise.
Ces vidéos ont été réalisées avec le soutien financier du Conseil Régional Auvergne.
Même s’il n’y a pas de profil type pour reprendre une entreprise, il est important de faire le point sur vos motivations et prendre en compte vos compétences personnelles et professionnelles. Il faut déterminer si vous avez la volonté et à la capacité de gérer une affaire.
Des formations pour faciliter la reprise et la gestion d’entreprise existent.
Renseignez-vous auprès des Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI) ou des Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA).
Lorsqu’est venu le moment de choisir quel type d’entreprise elle voulait reprendre, Charlotte a préféré mettre toutes les chances de son côté et opter pour un secteur d’activité qu’elle connaissait bien et dans lequel elle avait travaillé auparavant.
Sur le site www.transcommerce.com, Charlotte a repéré 5 entreprises susceptibles de l’intéresser.
Elle a ensuite collecté un certain nombre d’informations les concernant : environnement commercial, réglementaire, comptable, contrats de travail, liste du matériel, bilans et comptes de résultat, bail commercial…,
C’est alors que Charlotte a été confrontée au moment clé de sa reprise d’entreprise : l’évaluation du fonds.
Pour cela, il est préférable de faire appel à des spécialistes (expert-comptable, banquier, un conseiller de CCI ou CMA… car évaluer une entreprise ne relève ni du hasard, ni de formules magiques. Il est impératif de prendre en compte tous les éléments de l’environnement économique et financier pour arriver au prix juste.
Tout est négociable. Charlotte a discuté avec le cédant du prix et des autres conditions de la reprise (achat ou la location des murs, reprise du stock, accompagnement du cédant, etc.).
Son conseil en + :
Faites-vous accompagner par des professionnels qui pourront vous conseiller et n’hésitez pas à faire une offre de prix par écrit. Elle servira de base à votre discussion.
Les phases préparatoires de son projet terminées, Charlotte a déposé une demande d’immatriculation auprès du Centre de Formalité des Entreprises (CFE).
C'est le CFE qui centralise les pièces d'un dossier et qui les transmet aux administrations et organismes concernés (services fiscaux, organismes sociaux, greffe du tribunal de commerce, INSEE.
Cependant, certaines formalités ne sont pas prises en charges par le CFE : formalités relatives aux professions réglementées, enregistrement des statuts, établissement de contrats d’assurance, etc…
Pour être à la tête d’une entreprise il y a deux voies : la créer et ou la reprendre.
Charlotte vous fait part de ses conseils en matière de reprise d’entreprise.
Reprendre une entreprise c’est :
Après avoir défini le secteur d’activité qui l’intéressait, il était temps pour Charlotte de trouver l’entreprise correspondant le mieux à ce qu’elle recherchait.
Divers réseaux d’acteurs professionnels recensant les activités à reprendre existent.
Pour sa recherche, Charlotte s’est rapprochée du réseau Transcommerce-Transartisanat et a consulté le site www.transcommerce.com qui propose un large choix d'annonces d’entreprises à reprendre dans les secteurs de l’artisanat, du commerce, de l’hôtellerie/restauration et des services.
S’asseoir dans le fauteuil de chef d’entreprise est une chose ; s’approprier l’affaire en est une autre ! C’est parce qu'elle l'a bien compris, que Charlotte a fait sa check-list afin de tout connaître sur l’activité qu’elle comptait reprendre, qu’elle a établi des comptes prévisionnels, élaborer une stratégie de communication, des plans pour des travaux…
A cette étape, il était temps pour Charlotte de rédiger son business plan, c’est-à-dire de prévoir de la manière la plus juste ses dépenses et recettes à venir.
Elle a également recherché des solutions pour finaliser le plan financement de sa reprise (prêt bancaire, prêt d’honneur, aides…).
Après avoir trouvé l’entreprise de ses rêves, être tombée d’accord avec le cédant sur les modalités et avoir établi son plan de financement, il restait encore à Charlotte quelques formalités juridiques pour concrétiser sa reprise (signature de l’acte de vente, établissement d’un nouveau bail, choix du statut juridique de l’entreprise...)
Pour résumer, en moyenne, il faut compter 12 mois entre le début des recherches et la signature de la l’acte de cession.
Ce qu’il faut retenir :
De l’idée à la concrétisation, le succès de votre projet réside dans sa préparation :